Question orale à Mme Debaets concernant les fonctionnalités des caméras ANPR.

Question orale à Mme Debaets concernant les fonctionnalités des caméras ANPR.

Dans le cadre de la zone de basse émission (LEZ) régionale, entrée en vigueur le 1er janvier dernier, une cinquantaine de caméras ANPR (Automatic Number Plate Recognition, reconnaissance automatique des plaques d’immatriculation) étaient prévues sur l’ensemble du territoire des dix-neuf communes de notre Région.

Or, dans un article de La Capitale du 15 février dernier, la Région annonçait qu’elle n’en posséderait que dix -une fixe et neuf mobiles-pour l’ensemble de ses six zones de police.

Rappelons que ce type de matériel présente des fonctionnalités et des finalités multiples. En effet, il peut tout aussi bien être utilisé pour verbaliser des infractions au Code de la route, contrôler le recouvrement des taxes régionales de circulation ou vérifier la conformité des véhicules au contrôle technique.

À ce stade, il nous a toujours été répondu que théoriquement, tout était possible car il s’agissait d’une simple question de logiciel. Concrètement, cependant, hormis pour le contrôle de la zone de basse émission, nous n’en savons pas davantage.

Combien de caméras ANPR seront-elles installées dans la capitale et selon quel calendrier? Quelles sont les fonctions et missions attendues de ces caméras? Quand ces différentes fonctions seront-elles opérationnelles?

Qu’en est-il des infractions de roulage? Les différentes zones de police ont-elles été consultées sur les fonctions devant être activées pour chaque caméra?

Quel est le processus décisionnel conduisant à l’activation de telle ou telle fonctionnalité? Les fonctionnalités de chaque caméra peuvent-elles être changées à tout moment?

Ces caméras présentent également un potentiel important en tant qu’outil de mesure et de gestion du trafic. Quels principes de placement ont été retenus à des fins de gestion de la mobilité?

À propos de l’auteur

Ridouane Chahid administrator